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Bassin d’Arcachon – Une échappée belle entre forêt et océan

Au mois de Mai, on a décidé de faire une petite infidélité à la côte Landaise pour découvrir le bassin d’Arcachon que j’avais envie de visiter depuis très longtemps. Ce fût un week-end tout en douceur, dédié au repos. Vous l’aurez compris, on n’avait pas envie de courir partout pour voir un maximum de choses, on a préféré se balader à notre rythme.

2 jours c’est court, du coup il a fallu faire des choix. Et si on a préféré poser nos valises à Arcachon, dans un très très chouette hôtel, on a choisi de dédier une journée à la découverte de la presqu’île du Cap Ferret et une matinée à escalader la Dune du Pilat.

Allez, je vous embarque avec moi ?

Le Cap Ferret : la douceur de vivre façon bassin

Je nous voyais déjà parcourir les ruelles de la presqu’île à vélo, nous poser au soleil sur la plage, manger les pieds dans l’eau, risquer un orteil voir un mollet dans l’océan pour goûter aux joies de la première baignade de l’année … Oui je nous y voyais déjà, mais ça, c’était dans mes rêves. Car en réalité, quand on s’est réveillé ce matin-là dans la jolie chambre vert d’eau de l’hôtel de la Ville d’Hiver à Arcachon, on a été obligé de se rendre à l’évidence. Il pleut.

Bon.

Bon bon.

Tant pis, on y va quand même !

Direction la belle jetée Thiers pour emprunter la navette maritime qui permet en 20 minutes de rejoindre la jetée Bélisaire, située de l’autre côté du bassin, sur la presqu’île du Cap Ferret.

Malgré la bruine et le temps maussade, la traversée du bassin est vraiment agréable : alors que le bateau s’éloigne d’Arcachon, on voit apparaitre petit à petit la Dune du Pilat, que l’on ne peut qu’imaginer gigantesque. Des pinasses parsèment la surface lisse de l’océan, comme une invitation à prendre le large. Plus tard, c’est le phare du Cap Ferret qui se dresse au loin, gardien solitaire de cette petite bande de terre réputée pour sa beauté.

A peine débarqué, nous cherchons un loueur de vélo : j’y tiens à mon rêve de parcourir la presqu’île en 2 roues, les cheveux aux vents ! Heureusement, ce n’est pas ce qui manque et on trouve vite notre bonheur : vélo électrique pour l’amoureux (c’est qui la feignasse ??), vélo classique pour moi (je veux la jouer sportive !) et même petite carriole pour le petit chien (non, on est pas du tout gaga de notre chienne, elle a des petites pattes, c’est tout). On est paré, la journée peut commencer !

LE PHARE
DU CAP FERRET

Je veux absolument aller voir de plus près ce joli phare blanc et rouge qui me fait de l’œil depuis la traversée. On fait ça au feeling, après tout, on le voit dépasser au dessus de la cime des arbres, il suffit d’aller dans sa direction. Mais au final, ce n’est pas si simple, on tournicote un bon moment avant d’en trouver l’entrée.

Avec ses 57 mètres de haut, il semble nous toiser et nous défier de grimper ses 258 marches. J’en ai vu d’autres, même pas peur ! Je rentre dans le bâtiment, prête à me lancer à l’assaut du géant quand la gentille dame de la boutique m’arrête : « Euh, on est fermé, vous ne pouvez pas monter ». Ah. Phare 1 – Célia 0.

Voilà voilà, premier fail de la journée, on arrive trop tard, hors saison le phare ferme entre 12h30 et 14h et les dernières admissions se font 30 minutes avant la fermeture, soit à 12h. Il est 12h05. Pour la vue, on repassera.

Sachez quand même que sur le site, en plus de la vue panoramique, vous pourrez également vous cultiver au musée du phare et découvrir son histoire : il fut détruit par les Allemands durant la 2nd guerre mondiale puis reconstruit en 1947. A ses pieds, un blockhaus datant de la guerre fait également l’objet d’une visite.

LA POINTE
DU CAP FERRET

On reprend la route, direction cette fois la pointe du Cap Ferret, promesse d’une vue à 180° sur le bassin. On est au mois de mai et si le soleil n’est pour le moment pas de la partie, je suis étonnée de ne croiser que si peu de monde. Je pensais le coin pris d’assaut par les touristes dès le printemps mais je ne vais pas me plaindre, quel bonheur de faire du vélo sur les routes désertes !

Quelques minutes nous suffisent pour arriver au belvédère. C’est vrai que la vue est belle. Je m’approche des frêles clôtures qui nous séparent de la plage et je reste là, à contempler les dunes, les herbes ballottées par le vent marin et bien sûr, la Dune du Pilat, fidèle à elle même, impressionnante. Les pins se mêlent au sable, le sable se mêle aux pins, je ne saurai dire où finit la forêt et où commence la Dune. J’ai hâte d’être à demain pour enfin découvrir cette montagne mouvante.

On se décide à emprunter le petit sentier qui mène à la plage de la Pointe connue pour ces blockhaus, vestiges de la 2nd guerre mondiale. Après quelques minutes de marche à travers les dunes, on arrive sur une longue bande de sable blond, typique des plages de la Côte d’Argent. Là encore, on est seuls au monde. Tess s’en donne à cœur joie, se roulant dans le sable, jouant avec les bâtons rejetés par la mer, trempant ses petites pattes dans l’écume.

Je ne suis pas en reste, et, si me rouler dans le sable c’est pas trop mon truc, moi j’aime regarder les dessins laissés par la mer sur la plage, suivre leurs contours et voir la lumière se refléter dans les minuscules flaques disséminées ici et là par la marée. Je pourrais rester des heures à photographier tous les grains de sable de la plage !

LES CABANES
A HUITRES

Pour le déjeuner, nous décidons de tester une des fameuses cabanes à huîtres du bassin d’Arcachon : Chai Bertrand.

Je vous avoue que je ne connaissais pas du tout le principe, du coup je ne savais pas trop à quoi m’attendre surtout que je n’aime pas vraiment les huîtres… Sur place, on nous explique qu’il ne s’agit pas d’un restaurant, mais que ce sont des producteurs et vendeurs d’huîtres. Et s’ils proposent autres choses que des huîtres sur leur carte, on ne peut manger sur place qu’à la seule et unique condition d’en prendre au moins une assiette. Au moins, ça a le mérite d’être clair !

Heureusement, l’amoureux nous sauve la mise en commandant un petit assortiment d’huîtres du bassin. Pour ma part, quelques crevettes et du bon pâté feront largement l’affaire (sans oublier le verre de rosé qui va bien !). Et c’est vrai qu’on est bien là, au bord de l’eau, à siroter notre verre en regardant l’océan faire danser les bateaux colorés. Une vraie carte postale !

Alors, ce n’est pas un lieu que je recommanderai aux gens qui ont envie d’un vrai resto avec du choix car la carte est quand même très réduite (en gros huîtres, crevettes, pâté et quelques autres mollusques) mais pour les petites faims et les amateurs de trucs visqueux, c’est l’endroit idéal.

En tous cas pour moi, ces petites cabanes typiques restent un incontournable, parfaites pour ce mettre dans l’ambiance « vacances » du Cap Ferret. A tester !

LE VILLAGE
DE L’HERBE

Pour finir l’après-midi déjà bien entamé par un déjeuner plus que tardif, nous choisissons de traverser une bonne partie de la presqu’île pour rejoindre le petit village de l’Herbe, réputé pour être le plus joli du Cap Ferret. Une grande piste cyclable est aménagée à travers la forêt ce qui nous permet de le rejoindre assez facilement et en toute sécurité. Et puis c’est tellement plus agréable de pédaler au milieu des pins plutôt qu’à côté des voitures !

Si nous avions réussi à éviter la foule jusqu’à présent, arrivés à l’Herbe, j’ai l’impression de comprendre enfin pourquoi : tout le monde s’est donné rendez-vous ici ! Bon j’exagère un peu, mais en comparaison avec les autres endroits que nous avons pu traverser, ici c’est noir de monde.

C’est vrai que le village est mignon et il est vraiment minuscule. Une rue. Voilà à quoi le village peut se résumer : un rue. Les maisons en bois posées au bord de l’eau semblent entassées les unes sur les autres et j’en arrive même à me demander si elles sont vraiment habitées. D’étroites ruelles aux noms fantaisistes arrivent pourtant à s’y frayer un chemin mais je n’ai compris qu’en ressortant du village que ce n’était pas des chemins privés mais bel et bien les rues du village.

De l’Herbe, je garderai un goût d’inachevé, j’aurai voulu m’y attarder plus longtemps, parcourir les allées jusqu’à la plage, me poser quelques minutes, quelques heures, et profiter un peu plus de ce petit village de pêcheurs qui semble hors du temps. J’aurai voulu l’avoir pour moi seule, et découvrir ses secrets. Mais ce sera peut-être pour une prochaine fois.


La Dune du Pilat : la perle du bassin d’Arcachon

Le lendemain, c’est sous un soleil enfin radieux que nous émergeons. La journée semble parfaite pour partir à l’assaut de la fameuse Dune que je ne cesse d’apercevoir depuis notre arrivée. Notre petit déjeuner englouti, nous filons enfin à sa rencontre.

Alors, Pilat ou Pyla, je n’ai jamais su puisque même les panneaux sur place se contredise à chaque rond-point … Faudrait se mettre d’accord un jour, hein ?

En à peine 15 minutes, on est garé sur le parking (payant) et on ne peut que constater qu’il y a du monde, beaucoup de monde.

Quelques minutes de marche facile nous amènent au pied de la Dune. Elle est sacrément haute. 110 mètres. 110,19 mètres pour être précis. Heureusement, il y a des escaliers. Mais bizarrement, il va se passer un truc que je n’arrive toujours pas à m’expliquer : on décide de monter À CÔTÉ des escaliers, à même le sable. Voilà. Pourquoi ? Je ne saurai vous dire mais je peux juste vous affirmer que j’ai failli décéder. Enfin mes jambes surtout. Vous connaissez cette impression d’essayer d’avancer, de tout donner mais au final de vous rendre compte que vous faites quasiment du surplace ? Voilà, c’est ce que j’ai ressenti en grimpant cette maudite Dune …

Bien sûr, je vois l’amoureux escalader en 2-2 le machin tandis que moi je rame à l’arrière. Il y a bien le prétexte des photos pour faire des pauses discrètes toutes les 30 secondes en crachant mes poumons mais ça devient franchement vexant quand au bout de 5 minutes je constate que je ne suis même pas à la moitié du tas de sable. L’amoureux est presque hors de portée de vue, mais je le soupçonne de s’être servi du chien pour se faire tracter jusqu’en haut. Petite mais costaud l’animal !

Je fini par en arriver au bout et je m’écroule sur la crête avec tous les gens qui viennent de finir l’ascension. Oui, parce que vous savez, les gens, ça aiment bien rester tous ensemble. La Dune, elle fait presque 3 km de long, mais tout le monde reste sur les 20 mètres devant l’escalier. Normal. Bon, ben nous on va s’éloigner un peu hein, histoire de garder un peu d’intimité et de ne pas s’asseoir par mégarde sur les genoux de tonton Roger.

On se pose un peu plus loin, et on peut enfin admirer les alentours. Wahou, c’est vrai que ça en jette. La mer est d’un bleu éclatant, le banc d’Arguin surgissant devant nos yeux ébahis. Au loin, la presqu’île du Cap Ferret se dessine, on aperçoit les contours du phare qui se détachent sur le ciel azur. Et dire qu’on était tout là-bas hier ! Derrière nous, c’est la forêt qui semble s’étirer à l’infini. Et la Dune. La Dune qui s’étend à perte de vue, de minuscules points se déplaçant sur sa crête comme des petites fourmis affairées. C’est beau.

Tout n’est que bleu, jaune et vert. Le contraste des couleurs est saisissant, net, sans transition. Magique.

Je me risque au bord de la Dune et j’en ai presque le vertige. Par endroit, elle tombe complétement à pique, telle une falaise donnant non pas sur une mer déchaînée mais sur une dense forêt de pins.

Non loin de nous, des gens crient, chantent, se jettent dans les descentes pour faire des roulés-boulés (je vous ai dit qu’on était monté en même temps qu’un car de supporters marseillais ? Bon, maintenant vous imaginez mieux la scène ?). Je me dis qu’il aurait mieux valu venir tôt le matin ou tard le soir pour espérer éviter l’affluence.

Mais je suis heureuse de cette première rencontre entre la Dune du Pilat et moi. Et si j’ai perdu mes cuisses en chemin, le jeu en valait clairement la chandelle.

Hé, le tas de sable ! Je reviendrai, c’est promis !

Le bassin d’Arcachon pratique

Comment s’y rendre ?

De Toulouse, le plus simple est de s’y rendre en voiture. Il faut un peu moins de 3h pour rejoindre Arcachon ou le Cap Ferret par l’autoroute. Vous pouvez également prendre le train jusqu’à Bordeaux. De là-bas, il existe des liaisons quotidiennes avec plusieurs villes du bassin (Le Teich, Gujan Mestras, La Teste, Archachon, …).

Comment se déplacer dans le Bassin d’Arcachon ?

Hors saison (soit toute l’année sauf les mois de juillet et août), vous n’allez pas avoir beaucoup le choix, la voiture me semble incontournable pour naviguer entre les différentes communes et surtout pour atteindre la Dune du Pilat.

Par contre, l’été, un réseau de navette maritime, l’Union des Bateliers Arcachonnais, propose des navettes pour se rendre dans les différentes villes et villages ce qui peux être très pratique pour éviter les bouchons en plus d’être super agréable.

Sachez tout de même que contrairement à ce que l’on peux penser, atteindre le Cap Ferret en voiture n’est pas une mince affaire ! En temps normal, il faut tout de même plus d’une heure pour rejoindre la presqu’île. L’été, avec l’afflux des touristes, cela peut même prendre plusieurs heures… Heureusement, les navettes maritimes Arcachon – Cap Ferret sont les seules à officier toute l’année et je ne peux que vous conseiller ce moyen de transport pour aller de l’un à l’autre. La traversée aller-retour dure une vingtaine de minutes et vous coûtera tout de même 13€ (4€ pour les petits chiens) mais le temps gagné est incomparable !

Au Cap Ferret, le vélo est incontournable et tellement plus agréable pour profiter de la nature (et en plus il y a une super piste cyclable à travers la forêt). Nous avons loué les nôtres chez Locabeach et ils ont été super !

Où manger ?

Durant le week-end, nous avons testé quelques adresses que je partage avec vous car on s’est régalé !

  • Le restaurant de l’hôtel de la Ville d’Hiver à Arcachon, qui est notre coup de cœur du week-end
  • Le Chai Vincent, la cabane à huîtres incontournable du Cap Ferret
  • Le Kraken à Arcachon, un restaurant qui ne paie pas de mine mais dont le rapport qualité-prix est excellent

Où dormir ?

En préparant le week-end, je me suis longuement demandé s’il valait mieux dormir à Arcachon ou au Cap Ferret. J’avais une préférence pour le Cap Ferret pour pouvoir être dans la nature mais je me suis vite rendue compte qu’hors saison, il valait mieux laisser tomber. Comme je vous le disais plus haut, la voiture est incontournable pour se déplacer. Si nous avions choisi un hôtel au Cap Ferret, nous aurions du faire plus d’1 heure de route pour atteindre Arcachon puis la Dune du Pilat. En dormant en Arcachon, nous étions à 15 minutes en voiture de la Dune et à 20 minutes en navette maritime du Cap Ferret. C’était donc beaucoup plus pratique d’établir le camp de base à Arcachon. Par contre, en été, j’aurai choisi sans hésiter de dormir au Cap Ferret, sachant qu’une navette relie la presqu’île et la Dune.

Nous avons choisi l’Hôtel de la Ville d’Hiver qui est vraiment un endroit plus que charmant. Nous avons vraiment eu un coup de cœur pour cet hôtel : les chambres, le parc, la piscine, la déco, le restaurant, le spa… Tout était super, surtout qu’en plus, ils acceptent les chiens ! Que demander de plus !

Côté tarif, ce n’est pas donné, mais pour se faire plaisir sur un petit week-end, ça reste abordable (à partir de 140€ la nuit en basse saison).

Si vous avez les moyens ou envie de vous faire très plaisir, j’ai également repéré 2 hôtels qui ont l’air plus que sublimes mais qui, malheureusement, n’étaient pas du tout dans notre budget. Mais qui sait, ça peut peut-être vous intéresser pour une occasion :

  • La Co(o)rniche, situé au pied de la Dune du Pilat. L’hôtel a été entièrement rénové en 2010 (notamment par Philippe Starck). Apparemment, c’est également un endroit incontournable pour un petit verre avec une vue sublime sur la Dune du Pilat (je râle de ne pas avoir pu tester cette fameuse terrasse !)
  • L’hôtel Ha(a)ïtza, situé non loin de la Co(o)rniche et également rénové très récemment, toujours avec la complicité de Philippe Starck

Enfin, j’avais également repéré une chouette adresse au Cap Ferret, si vous la testez (ou si vous connaissez), vous me raconterez ?

  • La chambre d’hôtes La Cabane Japajo, une petite cabane au bord de l’eau à un prix très abordable qui semble juste idyllique

Que voir, que faire au Bassin d’Arcachon ?

Je vous conseille d’aller faire un tour sur les sites du Bassin d’Arcachon et du Cap Ferret pour trouver pleins d’informations. Sinon, en vrac :

  • Visiter le Cap Ferret à vélo : le phare, la pointe, le village de l’Herbe (et tous les autres villages de pêcheurs si vous avez le temps !)
  • Manger des huîtres dans une cabane les pieds dans l’eau
  • Visiter Arcachon et ses « villes » (ville d’été, de printemps, d’automne et d’hiver)
  • Aller sur le banc d’Arguin
  • Naviguer sur le bassin pour admirer les cabanes tchanquées et faire le tour de l’île aux oiseaux
  • Escalader la Dune du Pilat
  • Observer les oiseaux à la réserve ornithologique du Teich
  • Découvrir les prés salés d’Arès-Lège
  • Faire du surf
  • Se poser à la plage, se baigner et profiter !

Le bassin d’Arcachon, la carte

Comme toujours, la petite carte du Bassin d’Arcachon pour retrouver facilement tous les lieux évoqués dans l’article (en violet les choses à voir et à faire, en vert, les bonnes adresses).

 

J’ai vraiment adoré ce week-end au Bassin d’Arcachon : la Dune du Pilat, majestueuse, m’en a mis plein les yeux et le Cap Ferret, bien qu’assez chic, est un endroit très agréable pour se balader, vraiment authentique.

Et vous, vous connaissez le bassin d’Arcachon ou vous rêvez d’y aller ? Vous avez testé certaines des adresses dont je parle ? Dites-moi tout en commentaire !

 

Et si comme moi, vous adorez Pinterest, n’hésitez pas à épingler cet article pour le garder sous le coude ! Et bien sûr vous pouvez me suivre par ici.

14 commentaires

Violaine

Les pins, la mer… Et cette dune tellement impressionnante ! Je ne me lasse pas de ces paysages !

    Celia

    Merci Violaine, contente de t’avoir fait voyager un peu 🙂

Itineramagica

Un superbe article très complet et magnifiquement illustré qui me donne vraiment envie de découvrir cette région que j’ai notée dans un coin de ma tête depuis longtemps. Merci pour la découverte !

    Celia

    Merci Ariane, contente que ça te plaise ! Mais je suis choquée de découvrir que tu n’a jamais été au bassin d’Arcachon ??! Toi qui voyage partout et qui aime la France, il faut que tu y ailles, ça te prouvera encore une fois qu’il n’est pas nécessaire d’aller très loin pour voir de magnifiques paysages 🙂

Eloise

Encore un endroit en France que nous ne connaissons que de nom ! Le village de l’Herbe a l’air tellement mignon, j’adore ces petites maisons ! Et je viens d’apprendre qu’il y avait un escalier sur la Dune du Pilat !!! Je pense que Luc choisirait aussi l’option « je monte tout seule pas besoin de l’escalier » !
Un beau week end que tu nous proposes là 🙂 Ça fait envie en tout cas !

    Celia

    Merci Éloïse, contente de t’avoir fait découvrir quelque chose 🙂
    En tous cas, le bassin d’Arcachon vaut vraiment le détour, si vous avez l’occasion, c’est vraiment une chouette destination pour un week-end détente !

Syndicat Mixte de la Grande Dune du Pilat

Merci pour ce bel article ! Petite précision quant à votre interrogation sur l’orthographe de la dune : Pilat tient son nom du Gascon « Pilot » qui signifie « tas » ou « monticule ». Ainsi, lorsqu’il s’agit de la dune, il faut écrire P-I-L-A-T. Pyla-sur-Mer est la station balnéaire à proximité de la dune.

Plus d’infos sur notre site internet http://www.ladunedupilat.com

    Celia

    Merci pour votre commentaire, je suis contente que l’article vous ai plu !
    Je connaissais la différence entre la Dune du Pilat et Pyla-sur-Mer mais je suis quasiment sûre d’avoir vu des panneaux « Dune du Pyla » …
    Mais c’est un détail 😉

Christelle

Je connais bien le bassin et j’y vais très souvent (ma famille a un pied à terre à arcachon) et je suis ravie de lire ton article !
La coorniche est vraiment un superbe lieu meme si hors de prix, j’y vais profiter de la terrasse pour prendre un verre avec des huîtres, ou comme toi du pâté 😉

    Celia

    Merci Christelle pour ton commentaire 🙂
    Je suis contente qu’il te plaise et j’enrage encore plus de ne pas avoir pu aller à la Corniche, ne serait-ce que pour profiter de la terrasse dont on m’a longuement vanté la vue ! J’espère y retourner vite !

Chrystelle

Très joli cet article et hyper documenté ! ça m’a rappelé de jolis souvenirs 🙂

    Celia

    Merci Chrys 🙂

Marine

Quelles belles photos, très lumineuses ! J’ai un doux souvenir d’Arcachon et de la dune au coucher du soleil. Ce fut un moment magique et je ne manquerai pas d’y retourner un jour, de nombreuses fois encore !

http://www.tendancez-vous.fr

    Celia

    Merci Marine, contente que ça t’ai plu 🙂
    J’espère y retourner prochainement moi aussi, il me reste tellement à voir !

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